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Saint-Martin, dont les habitants sont appelés les Saint-Martinois, est une collectivité d'outre-mer française (depuis le 15 juillet 2007) située dans la partie nord de l’île de Saint-Martin. Avant cette date, elle faisait partie intégrante du département d'outre-mer de la Guadeloupe, tandis que la partie Sud de l’île faisait partie de l'une des cinq régions des Antilles néerlandaises (en cours de dissolution progressive depuis juillet 2007 jusqu’au 15 décembre 2008) sous le nom de Sint-Maarten. Les anciennes salines sont les étangs Guichard, Grand-Case, Chevrise, Orient. Elles ont été créées en détruisant les palétuviers qui les bordaient. Aujourd'hui il ne reste quasiment plus d'autres mangroves que celle de Coconut grove renaissant lentement des dégâts du cyclone "Luis" (1995). La réserve naturelle marine de Saint-Martin (2687 hectares marins et 173 hectares terrestres) inclut cette mangrove, les étangs Oyster pond et salines d'orient, la côte de Pointe des froussards à Cul-de-Sac, les îles Tintamarre et Pinel et enfin tous les îlets.
Saint-Martin, dont les habitants sont appelés les « Saint-Martinois », est une collectivité d'outre-mer française (depuis le 15 juillet 2007[3]) située dans la partie nord de l?île de Saint-Martin. Avant cette date, elle faisait partie intégrante du département d'outre-mer de la Guadeloupe, tandis que la partie Sud de l?île faisait partie de l'une des cinq régions des Antilles néerlandaises (en cours de dissolution progressive depuis juillet 2007, interrompue depuis) sous le nom de Sint-Maarten. Son code postal est le 97150. Son code INSEE est le 97801.
AdministrationAvec l'île de Saint-Barthélemy, Saint-Martin formait le 3e arrondissement de la Guadeloupe (les Îles du Nord), lequel ne possédait pas de chef-lieu. Lors du référendum du 7 décembre 2003, avec un taux de participation de 44,1 %, plus des 3/4 des suffrages exprimés (76,17 %) se sont prononcés en faveur de l'évolution statutaire de la commune en collectivité d'outre-mer. La loi organique créant la nouvelle collectivité a été adoptée par le Parlement le 7 février 2007 (loi n° 2007-223 du 21/02/2007) et est entrée en vigueur le 15 juillet 2007. Avec la mutation de la commune en COM, le statut de Saint-Martin vis-à-vis de l?Union européenne est devenu incertain. La commune était placée sous le régime des RUP (région ultra-périphérique). Si la COM sort de l?Union européenne, elle pourrait opter, comme sa voisine néerlandaise Sint-Maarten (qui s?est détachée de la fédération des Antilles néerlandaises pour devenir une commune néerlandaise à statut particulier à compter du 1er juillet 2007), pour le statut européen de PTOM. Administrativement, elle ne comprenait avant la réforme statutaire de 2007 qu'une seule commune, divisée en deux cantons électoraux. Depuis la réforme, la commune et les deux cantons sont supprimés. L'hôtel de la collectivité, la préfecture (représentation de l'état) ainsi que la plupart des administrations et services sont localisés à Marigot. Le représentant de l'Etat français est le préfet de la Guadeloupe; il est assisté par un préfet délégué, qui réside à Saint-Martin ; une antenne de la préfecture est située à Saint-Barthélemy.
La nouvelle collectivité d'outre-mer est composée d'une assemblée territoriale de 23 membres et d'un conseil exécutif de 7 membres mené par le président de la collectivité. La COM exerce les compétences communales, départementales, régionales et certaines compétences de l'État qui lui sont transférées. Louis-Constant Fleming est, depuis le 21 septembre 2008, le premier sénateur de Saint-Martin. Jusqu'alors intégrés à la 4e circonscription de la Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy devraient être représentés à l'Assemblée nationale par un député, à partir des prochaines élections législatives prévues en 2012 [4],[5],[6]. TopographieLa partie nord de l'île (53 km²) est la plus grande des deux parties. Elle inclut de nombreux mornes (petites montagnes) dont les points culminants sont : Pic Paradis (424 m), Mont Careta (401 m), Flagstaff (390 m), Mont France (387 m), Mont des Accords (322 m), Marigot hill (307 m), Mont O'Reilly. Ces mornes séparent les vallées de Colombier (la plus profonde), Caréta, Grand-Fond, Moho, Petit-Fond, Jones-Gut, Lotterie, etc. et les plaines de : Bellevue, La Savanne, Concordia, Quartier d'Orléans (la plus étendue). En plus de la source Moho et de petites « slopes » (mares artificielles) disséminées, depuis 1975 au lieu-dit Hope au pied de la ravine Caréta existe un petit lac d'eau douce créé par un barrage-poids. La presqu'île des Terres-Basses, composée d'un plateau et des trois Mornes Rouges, est rattachée par le cordon littoral sableux deSandy Ground où se trouve le pont levant qui permet (côté français) le passage des bateaux entre la mer et le grand étang. Le massif de Red Rock, avec les collines Pigeon-pea hill, First stick hill, Bell hill et les fonds de baies de l'Anse Marcel et Cul-de-Sac, est rattaché entre Grand-Case et Chevrise par le talweg de Norman. En plus de l'île Tintamarre et l'îlet Pinel, citons les îlets : Cayes vertes, Petite Clef, Crowl Rock, rocher de l'anse Marcel, rochers de la pointe Lucas .... et les deux petites presqu'îles : la pointe du Bluff, le morne Néttlé. Les plages principales sont :
Marigot est la principale agglomération, les autres sont Grand-Case, Rambaud - Saint Louis - Pic Paradis, Quartier d'Orléans. Le reste de l'habitat, très dispersé, s'étend un peu partout sur les zones basses proches du littoral, mais commence aussi à coloniser les pentes. Les anciennes salines sont les étangs Guichard, Grand-Case, Chevrise, Cul de Sac. Elles ont été créées en détruisant les palétuviers qui les bordaient. Aujourd'hui il ne reste quasiment plus d'autres mangroves que celle de Coconut grove renaissant lentement des dégâts du cyclone "Luis" (1995). La réserve naturelle de Saint-Martin (2687 hectares marins et 173 hectares terrestres) inclut cette mangrove, les étangs Oyster pond et salines d'orient, la côte de Pointe des froussards à Cul-de-Sac, les îles Tintamarre et Pinel et enfin tous les îlets. Les marinas sont situées à Marigot, Anse Marcel, Oyster Pond. Le port commercial est installé à Galisbay - Bienvenue. Les baies de Grand Case, de Cul-de-Sac et Marigot sont les ancrages naturels et traditionnels des bateaux. L'aéroport régional de Grand Case l'Espérance a été construit sur des remblais dans l'étang de Grand-Case (code AITA : CCE / SFG) ParticularitéLa Pointe des Canonniers est le point le plus à l'ouest des territoires de l'Union européenne. DémographieLa population de la partie française a connu une très forte croissance à cause du développement du tourisme consécutif à la loi de défiscalisation DOM-TOM de 1985. Elle est devenue très cosmopolite, avec une prépondérance d'immigrants issus d'Haïti. La partie française ne comptait que 8 000 habitants environ en 1982, et plus de 28 000 en 1990. Selon un recensement complémentaire de 2002, il y avait 31 397 résidents. La population légale de 2009 s'élève à 35 692 habitants.
La langue officielle est le français. Cependant, les langues couramment pratiquées sont, en fonction de leurs origines, un dialecte d'anglais, le créole haïtien, le créole guadeloupéen, l'espagnol de la République dominicaine et le néerlandais pour les résidents néerlandais. HistoireArticle détaillé : Histoire de l'île Saint-Martin (Antilles).
ÉconomieActivités touristiques
Monuments et sites particuliers
CultureL'île est très diversifiée. On peut y trouver tout sortes de musiques allant du hip-hop jusqu'à la salsa. Le Steel-drum est aussi assez implanté dans la culture. Trois groupes cohabitent sur l'île mais le plus connu est celui de « L'association Gunslingers de grand-case » fondé par Victor Benjamin. La danse traditionnelle de l'île est le "Panamn", cependant il est très peu développé et inconnu du grand public. Le Foyer socio-éducatif du lycée des îles du Nord est un organe culturel très développé sur l'île, malgré de nombreuses difficultées, il propose des événements culturels chaque année (danse, musique,théâtre) sous l'égide d'Evelyne Fleming. Notes et références
Voir aussiArticles connexes
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